Voyage au bout de Tarn-et-Garonne

PAROLES D'AVANT L'OUBLI / LA RETIRADA. UNE FAMILLE DANS L'EXODE DES REPUBLICAINS ESPAGNOLS EN 1938 E
19,00

"Vivre, c'est ne pas se résigner."
C'est avec cette citation d'Albert Camus qu'Emma Sanz-Delzars, fille d'immigrés espagnols née à Montauban en 1938, raconte l'histoire de sa famille. Une petite histoire dans la grande, voilà ce que relate cet ouvrage aux allures de devoir de mémoire.
En ponctuant son récit de photos et de lettres d'époques ainsi que de mots espagnols, l'auteure livre le récit émouvant et frappant de réalisme de l'exode politique espagnole, la retirada, de ses parents et de leurs familles qui les a mené en Tarn-et-Garonne et plus précisément à Montauban. Si ce livre évoque la difficulté de quitter un pays dans les valeurs duquel on ne se reconnait plus, il nous confronte aussi aux difficultés de l'immigration et à la lutte pour l'intégration.
Tout en dénonçant les conditions très difficiles de l'exode des immigrés espagnols à la fin des années 1930 et l'accueil qui leur a été réservé par l'Etat français, l'auteure signe aussi ici hommage à la ville de Montauban, ses alentours et ses habitants, sans lesquels l'intégration aurait été impossible. Pour ne pas oublier.


Il n'y a pas de passé simple - Prix du premier roman du festival de Beaune 2016, Prix du premier roman du Festival de Beaune 2016
7,90

Prix du premier roman du festival de Beaune, meilleure vente de notre librairie... Si tout semble réussir au polar de l'écrivain montalbanais François-Henri Soulié, "Il n'y a pas de passé simple", c'est justement parce que ce n'est pas le cas du héros, l'apprenti journaliste Skander. Initialement rédacteur d'un article a priori sans conséquence à propos d'une abbaye, notre héros est très rapidement pris dans une spirale infernale qui le conduira à explorer un passé de plus en plus lointain allant du nazisme à la Révolution française.
Avec un style direct et enlevé, un rythme haletant et de fréquentes références à notre région, François Henri Soulié nous dépeint avec talent la première aventure de son héros irrévérencieux Skander Corsano.


LA PAGE SUIVANTE

SCORBIAC, Olivier de

La Brochure

17,00

Borde-Haute, village tarn-et-garonnais proche de Montauban. C'est le décor choisi par Olivier de Scorbiac, lui-même natif de la région, pour peindre une fresque familiale riche en personnages et en p ²oésie.
Au rythme des pages de couleurs comme autant de chapitres qui fragmentent la vie de Martin, d'Elise et de leurs enfants, l'écrivain décrit la rudesse et la beauté du travail de paysan, la richesse et la nécessité des livres et surtout l'importance de la transmission.
Si Martin est le fil rouge de "La page suivante", la nature en est le personnage principal. L'écriture sensible de son auteur rend hommage au Tarn et Garonne et particulièrement à sa campagne qui apparaît comme un cocon protégé des bouleversements et des transformations nationales et mondiales.


LA DECHIRURE D'ARGOS

Francoise Tignol

Lucane

11,00

"La déchirure d'Argos". Le titre choisi par l'écrivaine montalbanaise Françoise Tignol-Blanc aurait pu être décliné au pluriel tant les déchirures qui frappent un après-midi le village grec d'Argos sont multiples. D'abord deux catastrophes : une naturelle, une déchirure terrestre effrayante mais presque grandiose et une provoquée par la main humaine, une déchirure aérienne, un acte terroriste simplement dramatique. En réalité, le sujet de ce roman semble plutôt être la déchirure qui en découle dans le cœur des habitants : la déchirure des cœurs des habitants d'Argos, de Giourgos et de ceux qui l'entourent.
Ce roman au style poétique et très esthétique n'est pas un écrit sur le basculement mais plutôt sur l'espoir : malgré tout, il y aura toujours l'humanité.


LA QUETE DE L'IMPOSSIBLE I

Janin Jacqueline

Publibook

27,90

"La quête de l'impossible" relate la course effrénée vers le bonheur de son auteure qui a grandit dans le Tarn-et-Garonne, Jacqueline Janin. Un but qui semble impossible à atteindre tant la vie de cette ancienne pupille de l'Assistance Publique de Paris semble placée sous le signe de la malchance. Cette autobiographie est cependant moins une énumération de malheurs, d'abandons successifs et d'erreurs médicales qu'un véritable message d'espoir. De son écriture sensible, cette femme-courage fait dans cet ouvrage le récit de sa vie, d'une lutte avec comme armes sa passion des livres, de l'écriture et de l'enseignement. Écrite dans le cadre d'une psychothérapie, cette dimension médicale parachève de donner tout son intérêt à cette autobiographie en y apportant un angle de vue inédit. Jacqueline Janin a récemment publié un complément à son histoire, "La quête de l'impossible II", émaillé de photographies et de documents d'époque insufflant encore un peu plus de vie à ce récit.